GraceNotes
GraceNotes est une étude biblique trimestrielle concise sur les questions importantes liées au salut par la grâce et à la vie par la grâce. Ils sont conçus pour être téléchargés (*pdf disponible) et copiés afin qu'ils puissent être utilisés dans le ministère. Aucune autorisation n'est requise s'ils sont distribués sans modification et sans frais. Vous pouvez recevoir de nouvelles GraceNotes en vous abonnant à notre lettre de diffusion GraceLife trimestrielle gratuite.
Topic: Passages difficiles
(If the Gracenote is displayed in english, the translation was not available.)
Que signifie être déchu de la grâce, en particulier le sens que revêt cette expression dans Galates 5:4 ? L'interprétation de ce verset a des implications importantes pour le chrétien.
Pour beaucoup, Hébreux est un livre difficile à interpréter. La plus grande difficulté réside peut-être dans l'interprétation des cinq passages d'avertissement ( 2:1-4; 3:7-4:13; 6:1-8; 10:26-39; 12:25-29 ). De nombreux commentaires les considèrent comme des avertissements adressés aux non-croyants parmi les lecteurs.
Marc 9:43-50 est l'un des passages les plus difficiles du Nouveau Testament. À première vue, il semble que Jésus enseigne qu'un croyant doit se couper une main, un pied ou un œil pour ne pas pécher. Pour certains, cela semble suggérer qu'un croyant qui pèche pourrait perdre son salut et finir en enfer. Mais pour ceux qui croient au salut par la grâce, cette interprétation ne marche pas. Que dit donc Jésus ?
What then do the three references to fire in the warning judgments (6:8; 10:27; 12:31) mean to believers?
Ce verset bien connu est souvent utilisé dans la présentation de l'Évangile pour montrer que les pécheurs non sauvés paieront leur péché par une séparation éternelle d'avec Dieu ( la mort ), et qu'ils peuvent échapper à ce destin grâce au don de la vie éternelle que Jésus-Christ leur offre. Est-ce ainsi que ce verset doit être interprété et appliqué ?
L'interprétation de 1 Jean pose problème à certains en raison de déclarations qui semblent être des tests ou des conditions. L'opinion la plus répandue parmi les commentateurs est que le but de ces tests est de déterminer si quelqu'un est sauvé éternellement ou non.
Ce passage est souvent utilisé pour argumenter contre la doctrine de la sécurité éternelle. On prétend que ceux qui « tombent » ( 6:6 ) de la foi chrétienne seront maudits par le feu éternel de l'enfer ( 6:7-8 ). D'autre part, certains qui croient en la sécurité éternelle soutiennent que ce passage ne décrit pas de vrais chrétiens ou que le danger n'est qu'hypothétique. Lorsque nous examinons les détails du passage dans son contexte, nous trouvons une meilleure interprétation. Les tenants de la sécurité éternelle devraient savoir comment expliquer ces versets aux autres.
L'épître aux Hébreux 10:26-27 dit : « En effet, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une terrible attente du jugement et l’ardeur du feu qui dévorera les adversaires de Dieu. » Certains en déduisent que le péché volontaire ou continu ne peut être pardonné et que l’on pourait perdre son salut, ou alors, que ceux qui sont dans l'attente du jugement n'ont jamais été vraiment sauvés au départ. Ils interpréteraient le jugement comme l’enfer.
Jacques 2:19 dit : « Tu crois qu'il y a un seul Dieu ? Tu fais bien ; les démons aussi le croient, et ils tremblent. » Certains chrétiens utilisent ce verset pour affirmer que la foi qui sauve doit être prouvée par des œuvres, sinon elle n'est pas authentique. L'argument est le suivant :
Ce passage sert souvent à affirmer que les œuvres d'une personne sont la preuve de son salut. On suppose que les « fruits » font référence à un comportement visible qui peut être quantifié de manière à ce que d'autres puissent juger du salut de cette personne ( « vous les reconnaîtrez » ). Selon cette interprétation, un mauvais comportement prouve qu'une personne n'est pas sauvée ; un bon comportement prouve qu'une personne est sauvée. Est-ce bien ce qu'enseigne ce passage ?
Ce passage est souvent cité pour montrer que beaucoup de ceux qui se disent chrétiens ne sont en réalité pas sauvés. Il est clair que ces faux disciples sont rejetés par Jésus-Christ, même s'ils savent qui il est et ont accompli de nombreuses bonnes œuvres. Mais ce passage enseigne-t-il, comme certains le prétendent, qu'une personne doit se soumettre totalement à la seigneurie de Jésus-Christ pour être sauvée ? Quel est le contenu de la phrase « faire la volonté de mon Père céleste » qui permet d'entrer au ciel ?
Il n'est pas rare de voir ce verset utilisé pour encourager les chrétiens professants à s'examiner eux-mêmes afin de voir s'ils sont véritablement sauvés. Bien qu'il soit légitime d'encourager les gens à examiner la véracité de l'Évangile auquel ils ont cru, une fois qu'ils ont cru en l'Évangile, l'examen de conscience peut devenir un exercice décourageant et futile.
Que représentent les sarments dans Jean 15:6 et quel est leur sort ? Une interprétation populaire affirme que les sarments sont des adhérents superficiels de Jésus-Christ qui par la suite ne font jamais de bonnes œuvres. Ces individus non sauvés sont brûlés en enfer. Cette interprétation fait du fruit un test de la vraie foi et un indicateur de qui est vraiment chrétien. Une autre interprétation voit ce passage comme se rapportant aux vrais croyants et l'enfer n'est pas en vue.
La parabole des semences se trouve dans les trois Évangiles dites synoptiques ( Matt 13:18-23; Marc 4:2-20; Luc 8:4-15 ). Nous nous concentrerons sur le récit de Luc. Dans Luc en particulier, Jésus a utilisé cette parabole pour expliquer le but de toutes les paraboles et pour illustrer comment les gens répondent à la vérité de Dieu.
Beaucoup ont du mal avec ces versets ( et de même avec 5:18 et d'autres versets de 1 Jean, qui ne peuvent être inclus dans cette étude ), car ils semblent contredire l'expérience et contredire 1 Jean 1:8 qui dit : « Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous trompons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous », et 1:9 qui dit aux chrétiens que « nous » devons confesser nos péchés.
Ceux qui lisent attentivement 1 Jean remarqueront que Jean utilise des contrastes absolus : lumière/ténèbres, connaître Dieu/ne pas connaître Dieu, aimer son frère/haïr son frère, vie/mort, Christ/Antichrist. Certains trouvent particulièrement troublant le contraste entre les enfants de Dieu et les enfants du diable.
Ce passage ( voir aussi Matt 10:22; Marc 13:13; cf. Luc 21:19 ) est souvent utilisé pour affirmer que seuls ceux qui persévèrent dans la foi et les bonnes œuvres jusqu'à la fin de leur vie recevront le salut ou prouveront qu'ils ont été sauvés.
Pour beaucoup de gens, ce passage semble offrir le salut, puis le retirer. Il implique que l'évangile nous a sauvés, mais qu'il ne continue pas à nous sauver à moins que nous n'y « tenons fermement ». Certains utilisent ce passage pour dire que les croyants peuvent perdre leur salut.
Quand nous aurons examiner les objections pratiques, théologiques et bibliques à cette phrase, nous pourrions décider d'utiliser un langage différent.
Si nous lisons le chapitre 2 de la deuxième épître de Pierre, il est clair que les faux prophètes et les faux docteurs dont il est question sont voués à la condamnation éternelle. Mais qu'en est-il de ceux qu'ils ont trompés ?
Une personne récemment sauvée d'un milieu occulte peut-elle commettre un péché grave ? Ou cette terrible erreur prouverait-elle qu'elle n'a jamais été vraiment sauvée ? Le cas en question est celui de Simon le Magicien ou « le Mage » ( magus signifie « sorcier » en latin ), dont le texte dit : « Simon lui-même crut » ( v. 13 ), ainsi que les autres Samaritains qui entendirent Philippe prêcher l'évangile.
Ce passage exhorte-t-il les croyants professants à prouver qu'ils sont de vrais croyants, ou exhorte-t-il les vrais croyants à démontrer la foi qu'ils ont ? Dans le premier cas, c'est le salut éternel qui est en jeu ; dans le second, ce sont les récompenses éternelles. Une observation attentive permet de répondre à cette question.
Dans les chapitres 3 et 4 de l'épître aux Romains, l'apôtre Paul a établi sans conteste que l'on est éternellement justifié devant Dieu uniquement sur la base de la foi en Jésus-Christ seul. Pourquoi alors dit-il au chapitre 10 qu'il faut « confesser le Seigneur Jésus » pour être sauvé ?
La plupart des commentateurs bibliques interprètent ce passage en disant que ces personnes présentes à la Pâque ne croyaient pas vraiment en Jésus pour leur salut, et que Jésus ne s'est donc pas engagé envers elles, car il connaissait l'incrédulité de leur cœur. Leur foi était défectueuse ou insuffisante pour le salut, car elle était fondée uniquement sur les signes que Jésus accomplissait et/ou parce qu'elles ne croyaient qu'en son nom, et non en sa personne.
Ce passage, en particulier le verset 22, soulève plusieurs questions : à qui l'apôtre Paul s'adresse-t-il ? Que signifie « être retranché » ? Et quelle est la signification de la condition « si tu demeures dans sa bonté » ? On pourrait mal interpréter ce passage et penser que Paul s'adresse à des chrétiens individuels qui peuvent être retranchés de leur salut s'ils ne continuent pas à vivre fidèlement.
Il y a environ 2000 ans, l'apôtre Paul ( avec son collaborateur Silas ) a répondu à la question d'un gardien de prison effrayé : « Messieurs, que dois-je faire pour être sauvé ? [ Semeur ] ». Il répondit simplement : « Crois au [ ou en ] Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille ». Depuis lors, cette simple réponse a suscité des débats sur le sens à lui donner. Voici quelques malentendus courants sur la réponse de Paul en Actes 16:31.
Cette phrase de Jésus-Christ dans son Sermon sur la montagne pourrait intimider ceux qui pensent qu'il est impossible d'être aussi parfait que Dieu. Beaucoup supposent que le terme « parfait » ( teleios ) fait référence à l'absence totale de péché et, pire encore, que l'absence totale de péché serait nécessaire pour obtenir le salut éternel.
Ces trois passages sont similaires en ce sens qu'ils énumèrent des péchés et les conséquences pour ceux qui les commettent. Ces passages prêtent souvent à confusion. De quel type de personnes s'agit-il, de croyants ou de non-croyants ? Quel est l'intérêt d'énumérer ces péchés pour les lecteurs d'origine et pour nous aujourd'hui ?
Dans les sept lettres aux églises des chapitres 2 et 3 de l'Apocalypse, les vainqueurs peuvent être considérés soit comme (1) tous les croyants à qui Dieu promet l'entrée dans le royaume, soit comme (2) des croyants individuels qui surmontent des épreuves et à qui Dieu promet des récompenses dans le royaume et dans l'éternité. Ces églises et leurs problèmes sont évidemment familiers et donc contemporains de l'apôtre Jean, l'auteur, mais les exhortations sont pertinentes pour tous les temps.
Ce passage regorge d'expressions et de concepts théologiques qui ont donné lieu à diverses interprétations. Ces trois versets s'appréhendent plus facilement dans le contexte des versets 8 à 27 qui précèdent, qui parlent de la restauration et du retour de la création à une fin glorieuse où les croyants régneront avec Christ sur toute la création
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